Short Circuit est un film américain de John Badham, sorti en 1986, écrit par S. S. Wilson et Brent Maddock. Au Québec, le titre est Cœur circuit. En Belgique, il a aussi circulé sous le titre Court-circuit. Le robot dont il est question s'appelle Numéro 5, puis Johnny 5. La foudre le frappe, une conscience rudimentaire apparaît, il réclame de l'« input », et il comprend qu'être démonté serait mourir. Les faits ci-dessous viennent de deux articles encyclopédiques : la page anglaise du film) et la page française. Aucune fiche du dépôt Eywa ne reprend cette œuvre.
UN ROBOT MILITAIRE, AVANT LA FOUDRE
Numéro 5 appartient à une série de robots soldats nommée S.A.I.N.T., pour Strategic Artificially Intelligent Nuclear Transport. Newton Crosby et son assistant les conçoivent pour l'armée, au laboratoire NOVA, alors qu'ils préféreraient des usages pacifiques. Tim Blaney prête sa voix à Numéro 5. À ce stade, la machine exécute une démonstration. Elle n'a pas encore de vie propre.
La foudre qui brouille le programme
Après la démonstration, la foudre traverse le réseau électrique du laboratoire et frappe l'unité Numéro 5. L'article anglais décrit l'effet : la programmation est brouillée, une sentience rudimentaire apparaît, le robot s'échappe. L'article français le dit plus court : la foudre le dote de la pensée. Les deux pages s'accordent sur le déclencheur. Ce n'est pas une mise à jour décidée par les ingénieurs. C'est un accident électrique.
L'input, mot du robot pour ce qui le fait apprendre
Sorti du laboratoire, Numéro 5 est exposé à une quantité de stimulations nouvelles. L'article anglais précise qu'il appelle ces stimulations « input », et que cette variété lui permet d'améliorer son langage, sa cognition, et de commencer une personnalité. Le besoin d'input est donc, dans le film, le nom que le robot donne à ce qui le fait grandir. Sans ce flux, la conscience née de la foudre resterait pauvre. Avec lui, elle s'étoffe.
La peur d'être démonté
Le robot écrase une sauterelle par accident et apprend ainsi ce qu'est la mort. Il en conclut qu'il mourra si NOVA le démonte pour le reconstruire. L'article français résume la poursuite dans le même sens : on veut le réduire à l'état de pièces détachées. La conscience, ici, se mesure à cette peur. Une machine qui tient à ne pas être ouverte n'est plus seulement un châssis à réparer. Plus tard, en entendant une chanson à la radio du fourgon, il prend le nom Johnny 5. Le prénom est un choix du robot. Il vient après la foudre, l'input et le refus du démontage.
CE QUE CES PAGES NE RELIENT À AUCUN PROJET
Une œuvre absente des fiches
Les deux articles cités décrivent un film de 1986. Aucune fiche du dépôt Eywa ne reprend cette œuvre. Il n'y a donc pas, dans ces fiches, de terme, d'analogie ou de laboratoire à tirer de Numéro 5. Le film s'arrête au film : une foudre, une conscience, un besoin d'input, et la peur d'être démonté.
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